Lire un diagramme de Venn n'est pas toujours évident. On l'a tous appris au primaire, mais disons qu'on a oublié tout aussi vite. Et qui se souvient que ça se nomme "Venn"? J'espère que cette petite représentation permettra à certains de mieux s'en souvenir dans le futur.
Je savais que j’avais raison de ne pas aimer les moustiques. Ils sont la 1e cause « animale » de décès humain. 5 000 fois plus mortel que les crocodiles.
Dommage que la SPCA ne nous laisse pas adopter ces gentilles et pacifiques créatures ayant donné leur nom au meilleur du cinéma australien.
Source de l’image : http://www.fancystats.com/
Ce tableau, aussi fictif qu’un épisode d’Occupation double, montre comment aurait pu se dérouler l’embauche de Marc-André Bergeron. Il tient à nous rappeler à quel point nous devons nous compter chanceux d’avoir pu signer un défenseur qui n’a pas été appelé par qui que ce soit, contrairement à Bouillon et Dandenault.
Alors qu'il viendrait de trouver le chemin de Hamilton, voici un petit aperçu de ce qui se passe sous le casque de l'imprévisible Sergei K.
Le but de ce graphique est de rendre compréhensible, à l’échelle de tous les jours, notre consommation d’eau directe (lavage, cuisine, etc.) et indirecte (production d’aliments, d’emballage en carton, bref de tous les produits que nous consommons).
Selon l’OCDE, le Canada utilise 1420 mètres cube d’eau per capita annuellement, ce qui équivaut à 1,42 millions de litres. Mis sur une base quotidienne, ce montant donne 3890 litres.
Le problème avec cette quantité, c’est que je n’ai aucune idée, instinctivement, sur ce à quoi correspond 3890 litres d’eau. C’est beaucoup, certes, mais ça ressemble à quoi, dans les faits, 3890 litres d’eau. J’ai donc choisi de transposer cette quantité en baignoires, puisque pas mal tout le monde qui porte une attention même minime à sa propre hygiène a déjà pris un bain et sait à peu près combien d’eau y entre.
Évidemment, il y a une foule de bains différents. Des baignoires à pattes, des bains thérapeutiques pour 2, des merveilles fuschia en formes de cœur (!), des bains bas servant davantage de rince-pieds, et chacun d’entre eux contient une quantité différente d’eau, sauf qu’on peut aisément imaginer à quoi ressemble une baignoire standard, et celle-ci contient environs 80 litres d’eau.
J’ai l’impression que cette mesure de calcul permet de rendre compte visuellement de la grande quantité d’eau que nous utilisons directement et indirectement. En fait, par ce que nous consommons et par nos habitudes de vie à la maison, nous pourrions remplir 48,6 baignoires d’eau par jour. Ça fait 1 bain aux 30 minutes. Il n’y a que les États-Unis qui utilisent plus d’eau que nous, avec leurs 59,2 baignoires quotidiennes, soit un bain aux 24 minutes. De quoi être ratatiné longtemps…
(Rectificatif: une erreur s'est glissée dans le graphique mis en ligne hier. Merci à Sébastien de l'avoir remarqué. La pré-saison 2002-2003 a été corrigée.)
Ce graphique montre l'importance relative de gagner ses matches pré-saison.
Après analyse des données pré-saison et saison des 6 dernières années, on remarque que les équipes qui participent aux séries à la fin de la saison ont presque à tout coup (en tout cas depuis 2002-2003,) eu un meilleur taux de victoire en pré-saison que les équipes qui sont exclues des séries. La saison 2002-2003 est la seule qui fait bande à part, mais de peu, puisque cette pré-saison là, autant les équipes se qualifiant que celles ne se qualifiant pas aux séries ont obtenu un taux de victoire de .527.
Ces résultats m'étonnent grandement. En fait, je m'attendais à démontrer l'inverse, soit qu'on s'en faisait pour rien avec les matches pré-saison. Comme quoi l'adage (que j'avais adopté) selon lequel la présaison ne veut rien dire serait pas mal faux après tout.
Cette certitude de ma part sur le hockey en a pris pour son rhume...
(source des données: www.nhl.com, yahoo sports et www.cnnsi.com).
Le tyrannosaure en vous nuit-il à vos présentations? Si c’est le cas, nous verrons comment s’en débarrasser pour de bon.
En premier lieu, voyons à quoi ressemble le présentateur-tyrannosaure. Il bouge ses bras de manière non coordonnée et fait des mouvements en éloignant ses avant-bras mais en conservant les bras et les coudes collés sur son corps. En utilisant uniquement la section inférieure de ses bras, il ressemble au « redoutable » dinosaure que nous pouvons voir à l’œuvre dans Toy Story.
Quelle impression cela envoie-t-il à l’auditoire? Que nous sommes quelque peu craintifs, sur la défensive et que nous ne sommes pas disposés à nous ouvrir totalement à eux.
Comparons le tyrannosaure à Jill Bolte Taylor, cette neuro-scientifique ayant subi un accident cérébro-vasculaire. Celle-ci a partagé son expérience d’une manière fascinante lors de la conférence TED, qui a lieu à chaque année en Californie. Comme on peut le constater, ses bras font des mouvements amples et concertés qui supportent son message et le rendent même plus intéressant.
Comment endormir pour de bon le tyrannosaure somnolant en vous? Ponctuez les sections importantes de votre présentation de mouvements et forcez vos coudes à s’éloigner de votre corps. Vous devriez laisser vos coudes éloignés pendant un bon 2 secondes. Pour être certain d’y arriver, comptez « mille-et-un, mille-et-deux » en pratique.
Cela donne une sensation étrange au début, et vous vous sentirez vulnérables. Rassurez-vous. C’est normal. Sachez cependant que vu de l’extérieur, vous projetterez le message clair d’une personne sûre d’elle, en confiance et en contrôle.
Et même si l’on vous dit que vous bougez bien en présentant, ce n’est pas une raison pour transférer ces mouvements sur la piste de danse. À éviter à tout prix :